5
Posts
7
J’aime
    J’aime
Ne plus aimer
Vous devez être .
J'aime les histoires de cul, de sexe, les récits coquins. Partagez les votre vous aussi
Une salope qui connaît son métier


Prise de rendez vous de ma part sur un coup de tête et aucune dificulté à l’organiser avec la demoiselle. Elle m’accueille en petite robe noire, talons hauts noirs et bas de la même couleur, le tout assorti à la couleur de ses cheveux. Elle a un très beau visa... Voir la suite
Une salope qui connaît son métier


Prise de rendez vous de ma part sur un coup de tête et aucune dificulté à l’organiser avec la demoiselle. Elle m’accueille en petite robe noire, talons hauts noirs et bas de la même couleur, le tout assorti à la couleur de ses cheveux. Elle a un très beau visage et de manière générale est plus belle et sexy que sur les photos sur internet. Elle m’accueille chaleureusement sans en faire trop, me demande si elle peut finir son café et terminer sa cigarette, ce qu’elle fait en papotant avec moi dans un très bon anglais. Passage par la douche, elle est toujours aussi calme. Je m’allonge et là très naturellement elle s’occupe de moi, me couvre de baisers, me léchouille le corps, m’embrasse à pleine bouche, très agréable. En 69 c’est un régal, elle se met elle même un doigt dans le cul en m’invitant à en faire de même. Elle suce divinement , c’est doux et vif en même temps … je la pénètre, je la sodomise … aux premiers va-et-vient je dois avouer que n’en tenant plus j’ôte la capote pour jouir dans sa bouche, je lui demande si elle va avaler, me repond oui et reçoit tout dans la bouche. Comme souvent un peu fatigué après l’orgasme, je m’allonge, elle va à la salle de bain et me rejoint. elle s’allonge et on papote de nouveau, elle me donne des informations sur les escorts, comme par exemple me dit que si je dois tenter une fois avec deux filles de faire attention car souvent les filles s’amusent entre elles et c’est un piège à gogo etc. Discussion intelligente et d’une sincérité apparente mais je peux me tromper.

Je me rends à mon tour à la salle de bain. Là je vois dans le lavabo comme si quelqu’un avait craché en grande quantité ce qui ressemble fort à du sperme. Je pense donc que la pute connait les astuces pour faire croire qu’elle avale.

Je reviens à ses côtés, et là une furie. Elle me saute dessus, me pompe comme une folle, me dévore la bouche, me demande de la sodomiser pendant qu’elle utilise un god vibrant dans sa chatte. Je revois cette scene, elle sur le dos les jambes sur mes épaules en train de recevoir dans son petit trou l’ensemble de ma verge. As t’elle pris du plaisir ? on dirait que oui pas grace à moi sans doute mais avec le gode. Mais c’était beau à voir. Je lui éjacule sur le visage et elle en reçoit dans la bouche qu’elle avale. Cette fois aucun doute elle me le montre et ne va pas aux toilettes comme précédemment. Elle a bien tout avalé, la salope. On se quitte dans la gentillesse. Cette fille est très amicale, très pro certes mais elle enveloppe ça d’un naturel qui nous fait croire qu’on n’est pas qu’un pompe à fric. Même si faut pas être dupe sans doute, il me semble que le bon feeling était là dans les discussions.
Connectez-vous pour aimé, partager et commenter
Un plan de dingue !
Voila, je me decide a faire une revue sur Dasha car j’ai envie de la partager avec vous. La prise de rendez vous par sms est tres efficace, prevue a 14h15 mais la miss est disponible a 14h. Ca me va tres bien, car j’y suis deja a son appart/hotel, dans un superbre quartier a co... Voir la suite
Un plan de dingue !
Voila, je me decide a faire une revue sur Dasha car j’ai envie de la partager avec vous. La prise de rendez vous par sms est tres efficace, prevue a 14h15 mais la miss est disponible a 14h. Ca me va tres bien, car j’y suis deja a son appart/hotel, dans un superbre quartier a cote de l’Arc de Triomphe. J’avais l’habitude des 4*, mais la c’est juste un 3*. Avantages ? me diriez vous ? eh bien les appart sont assez eloignes les uns des autres, on entre tres discretement, comme on y sort et surtout on n’est pas oblige de jouir en sourdine. On peut se laisser aller a nos jouissances bruyantes mais si excitantes. Pourquoi j’avais envie de Dasha ? eh bien, avez-vous vu ces photos ? ce cul d’enfer ? ces jambes gaines de bas blancs, ce petit strings qui cache difficilement son anus et son « pussy ». Rien qu’en les revoyants maintenant, je suis en erection. J’avais demande le « dress code » : tout de blanc vetue, comme sur les photos. Tout cela a ete respectes sauf les chaussures a hauts talons blancs Sinon la miss est conforme aux photos, meme en plus jeune. Dasha m’accueillit dans sa chambre, le temps de faire quelques presentations (sommaires), je lui confirme le « full service ».
La miss est contente (eh moi encore plus). Elle m’embrassa alors, puis me mit la main a ma braguette. Desole, Dasha mais je suis deja en erection avant d’entrer La miss est impressionee !! ben oui, je suis en bonne forme.
Je la retourne donc sur le lit, pour admirer son corps et ce « CUL » !! hummm un delice. Elle se mit a quatres pattes sur le lit, afin que je puisse la deguster de derriere : anus, chatte, tout y passe avec moi . Je n’oublie pas sa poitrine, naturelle et plus grosse que sur les photos. (c’est bien elle, pourtant, avec le tatouage). Que dire ? Dasha a des formes (fesses surtout), tres agreable, souriante. A peine ai je fini de me deshabiller, qu’elle me prit en bouche pour me sucer longuement et surtout profondement !! Car la miss est une specialiste. Elle avale complement mon sexe, jusqu’a la garde. Humm que c’est delicieux
Elle me dit alors que mon sexe est plustot gros, qu’elle risque d’avoir mal en A-level. Non, je lui repondis. Tout doucement, lentement, il n’y aura pas de problemes.
Elle me fit jouir alors dans sa bouche, profondement. Je pensais m’evanouir, je n’ai pas pu me retenir de jouir bruillamment, quelle plaisir de pouvoir crier sa jouissance ainsi. La reine du « Deep Throat », c’est Dasha, sur.
Passage a la douche : la miss est plustot surprise: je suis toujours en erection et pret a l’attaque meme apres l ejaculation.
S’ensuit un cunnilingus (daty),69, fellation, « anal rimming », re-DT, puis la je me decide pour le A-level. Dasha se mit en position avec ses sublimes fesses offertes vers moi, lubrifiait son anus, je la penetrai lentement, elle me guida pour ne pas lui faire de mal, et tout doucement tout mon sex (gros et long, qu’elle a dit) la penetra a fond. Humm delicieux. Moi qui ne suis pas addic de sodomie, j’ai adore. Pourquoi? me direz vous ? parceque Dasha aime ca. Je lui masturbe le clito, la caresse, ses seins, la raie , l’embrasse.. j’avais la main trempee tellement elle mouille. Sublime, extraordinaire, merveilleux.
Je la limais doucement, lentement, profondement , puis variant de rythme et de profondeur, je l’ai ainsi fait jouir : elle tremblait de tout son corps, son anus se resserait, ses fesses convulsionnaient.
J’adore, quand une femme jouit comme elle ! Qu’est ce qu’elle est belle, dans ces moments la.
Quel festival, avec Dasha, toutes les positions, la « branlette espagnole », missionnaire « jambes en l’air » (dommage qu’elle n’ait pas ses chaussures a talons), moi debout et elle me sucait en me caressant de partout, me lechait de partout (A rimming), puis elle me sucait a genoux par terre, moi assis sur le bord du lit. Quel regard, avec ses yeux bleux.
Dommage, mais mon meeting s’est termine trop rapidement. Pour une fois, j’etais en sueur, decoiffe, les vetements jetes par terre, le lit completement defait. Quel ouragan, cette Dasha. Memorable.
J’ai prevu deja de la revoir pour un long meeting, maintenant qu’elle me connait mieux. Que dire de plus ? Je me suis eclate. D’habitude, je prefere les escort GFE mais alors la, j’ai change d’avis avec Dasha.
Ce qui manquait vraiment ? ben un miroir, une table, une chaise afin que je puisse encore plus m’eclater (et les chaussures a talons hauts blancs).
Cette fois, je dis merci, Dasha j’ai passe un moment torride, animal, porno et j’ai adore !
Meme si apres ma revue elle ne vous tente pas, alors laissez la moi, je ne m’en lasserai pas. Savez vous que je l’ai quitte toujours en erection ? tellement elle me fait de l’effet. Elle m’a roule une pelle et me caressait la braguette avant de se quitter.
Connectez-vous pour aimé, partager et commenter
Me faire sucer par 2 putes
Jeudi 8 octobre 2009, 11h30, je cherche à me faire bouffer la queue par 2 bonnes salopes à gros nibards … Je passe dans ma rue préférée. C’est parti, je salut une blonde dans un BMC jaune, pas trop mal, mais bof je ne la sens pas. Surtout que je vois en face 3 copines qu... Voir la suite
Me faire sucer par 2 putes
Jeudi 8 octobre 2009, 11h30, je cherche à me faire bouffer la queue par 2 bonnes salopes à gros nibards … Je passe dans ma rue préférée. C’est parti, je salut une blonde dans un BMC jaune, pas trop mal, mais bof je ne la sens pas. Surtout que je vois en face 3 copines qui causent avec l’une dans un BMC blanc. Leur jovialité m’excite, je me demande ce que ça peut faire de bazarder ma grosse queue au milieu de tout ça ! Quant à la blonde du BMC jaune, elle était quand même prête pour un duo, mais sans voir sa copine mouais. J’avance, passe devant les 3 copines d’en face car je sais que je vais y repasser. Je continue : un BMC avec deux jeunes, une brune et une blonde. Je passe ma tête par la fenêtre du BMC et je commence à les brancher pour un duo, mais elle ne veulent pas sucer en même temps, seulement chacune leur tour. Je les remercie et fais demi-tour.

Et là : je vois une putain de brune trop bonne qui est venue causer avec les 3 copines ! Mhhh ca commence à durcir dans mon slip, c’est bon j’m’approche pour brancher les 4 nanas et m’adresse en direction de la brune avec sa robe moulante turquoise : « Coucou les filles, ca va ? Et si on se faisait un p’ti plan à 3 les filles ? » , « Pas de problème chéri, choisi une de mes copines ». Le choix des rois … il y a en 3, mhhh toutes bien bandantes et souriantes ! Mais là je lui demande si la brune du BMC jaune ça le fait (elle avait des putains de nibards quand même) : « elle est bizarre cette fille, c’est pas une copine à moi … » , « Ah c’est la guerre des voisins alors ! On va appeler Julien Courbet ». Bonne rigolade avec les 4 bonnasses… Il fait un petit soleil, je le sens très bien ce plan ! Je choisis un de ses copines blondes, mais franchement j’aurais bien pris toutes les filles !

On se met en route tous les 3 pour le BMC de la brune, moi devant. La brune me dit que sa copine est en formation ou un truc du genre … Bref pas de soucis. La brune fait un bon 95E, ventre plat, et sa copine blonde 100D. Le BMC est grand ouvert, je monte le 1er et les 2 nanas me suivent. Je me désappe direct intégralement et commence à me branler pour durcir. La blonde me regarde, me dit qu’elle trouve ma queue belle, la brune est devant entrain de préparer un truc. Je me pose sur le pieu, face au miroir, à poil, et je les attends en regardant ma queue continuer de gonfler et en imaginant les lèvres de mes 2 salopes qui se poseront dessus dans les secondes à venir. Elles déballent leurs gros seins bien lourds, je touche comme bon me semble, et elle se mette de chaque côté de moi comme je leur demande de faire.

Et là elles commencent à me bouffer le gland avec passion pendant que je pose mes mains sur les têtes. J’hallucine, je sais vraiment à cet instant que je leur plais à ces salopes (la brune m’a dit que j’aurais pu être son mec si j’avais 10ans de plus). Je saisis dans chacune de mes mains une de leur grosse mamelle, là c’est l’extase ! Quel pied de les voir me têter et me mettre des coups de langue toutes les deux en même temps dans le miroir ! Surtout la brune qui donne des coups de langues bien fort dans mon gland, la blonde suit le mouvement. D’ailleurs à plusieurs reprises la brune la vanne : « tu veux m’embrasser ? Tu m’as mis ta langue ! » Heyhey c’est mignon !

Pendant ce temps, j’appuie bien sur leurs têtes, leur dégage les cheveux pour bien voir comment elles me bouffent la queue dans ce putain de miroir. Là je me crois vraiment être super-Rocco-da-BenZ dans un film de Q dont je suis le héros ! Aaaaaaaaaaah top ! Purée je vais changer de métier moi.

La brune kiffe vraiment ma queue et veut pas en laisser à sa copine ! Mais je ne laisse pas faire et elle me branle dans la bouche de sa copine. Puis elle me récupère pour m’aspirer puissamment. Ensuite je plaque la tête de la blonde pour qu’elle lêche en même temps que la brune me pompe.
Petite allusion au chrono de la part de la brune, je prends ma queue pour me branler et leur demande d’embrasser mon gland de chaque côté, aucun soucis elles y vont ! Mhhh terrible, puis la brune prends ma queue de force en soulevant les couilles en même temps et se met à me branler comme une folle ! Je dis à la brune « vas y met ta langue, ca va gicler direct », elle fait mieux, elle me tête la moitié du gland en aspirant à fond, là je plaque la tête de la copine sur ma queue en disant « lèche », car elle assistait au spectacle en oubliant pourquoi elle était là ! Et là je gicle dans leurs gueules d’amour comme un malade, dans leurs bouches plutôt. Elles ne bougent pas et me font jouir très fort !

Ensuite, elles me dégustent le gland, aaahhhhh c’est top merci les filles, et la brune continu de bien me branler, plus doucement bien sûr. Elle me dit « si là t’as pas aimé, on te la mord tant qu’on l’a dans nos mains ! » Je lui réponds : « quel pied tu rigoles ! Ca ne pouvait pas être meilleure, j’ai déjà hâte de revenir alors que jsuis même pas encore parti ! »

Je me resappe, elles refont le lit, je leur fait la bise et les remercie vraiment. Je remonte dans ma caisse. Une histoire de dingue !
Connectez-vous pour aimé, partager et commenter
Une salope cette meuf


Lisa était étendue sur le dos, ses belles jambes déployées comme les ailes d’un grand oiseau migrateur. A l’intérieur de ses cuisses, au plus profond de sa vallée intime, je me régalais de son nectar de femme. Je me faisais penser à une abeille en train de butiner une fle... Voir la suite
Une salope cette meuf


Lisa était étendue sur le dos, ses belles jambes déployées comme les ailes d’un grand oiseau migrateur. A l’intérieur de ses cuisses, au plus profond de sa vallée intime, je me régalais de son nectar de femme. Je me faisais penser à une abeille en train de butiner une fleur d’été. Elle eut alors un geste inhabituel et pour tout dire inouï : elle rapprocha sa dextre de ma main gauche et chercha à entrecroiser ses doigts avec les miens, comme si elle voulait se tricoter à moi. Je compris d’instinct que notre rencontre allait basculer. J’étais venu partager quelques moments intimes avec une escorte, je me retrouvai avec une femme en train de se lâcher et de retrouver les vertus premières de la femelle qui sommeillait en elle jusqu’à cet instant. Notre rencontre fut alors un hymne au plaisir, un hymne à cette sorte de folie qui anime parfois nos corps ! Nous en ressortîmes lessivés. Comme si nous nous étions promenés sous une pluie d’orage, la sueur ruisselait de partout sur nos corps enfin repus tellement les assauts furent vigoureux des deux côtés. Jamais je n’avais ressenti une telle envie partagée d’aller au bout du plaisir de l’autre. C’est pour des moments comme cela que j’aime rencontrer des escortes. Cette rencontre fut à nulle autre pareille et pourtant au bout de 3 fois 20 ans, j’en ai connu des pouliches, de toutes latitudes et de tous continents. J’en ai besogné des jolis culs ! Mais là, je suis tombé sur une artiste, une « Ronaldo » du plumard, une « Pelé » de l’entrejambe, une virtuose brésilienne de l’entrefesse.
Comme on dit de nos jours : « whaouuuuuuu !!!! ». De mon temps, on aurait plutôt dit : « Ah la salope, bordel de dieu ! » .
Tout le monde aura compris que je porte un regard attendri à ces gourgandines éternelles qui savent se lâcher sans souci du quand dira-t-on tonton ! Se lâcher, c’est dans la tête que ça commence et pour ça rien ne vaut un bon vieux chaudron pour faire une meilleure soupe ! L’envie de sexe c’est d’abord dans les bourrelets chaotiques du cerveau qu’il prend sa source, qu’on se le dise !

Les paresseux du bulbe rachidadatien peuvent partir. Si la lecture les fatigue, il vaut mieux qu’ils reposent leurs petits yeux. Pour les autres, je vais tenter de vous faire partager ce que j’ai vécu avec cette Lisa de tous les plaisirs et de tous les frissons. En rappelant seulement, que mon ressenti et mes échanges avec cette brésilienne de feu sont uniques. Comme le seront les vôtres si vous la rencontrez. C’est mon histoire et un peu la sienne que je vais vous raconter, pas la vôtre, ni passée ni future.

Mais revenons au début. Car l’ « incident » que je rapporte se produisit à la mi-temps de la première manche d’un match de 1h30 pour un ticket d’entrée de 250 euros négociés avant match. C’était samedi 6 février. Il pleuvait ce jour-là quand je sortis de la station de métro « Bir Hakeim ». Et c’est Prévert qui me tendit la perche, je veux dire son parapluie…

« Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest… »

D’abord, avis aux obèses : vous ne pourrez pas atteindre le 5e étage avec l’ascenseur prévu pour 3 personnes : celui-ci semblant avoir été conçu pour des réfugiés faméliques éthiopiens ou somaliens et qui plus est, en bas âge ! Moi je mesure 1m80, ne suis pas particulièrement bedonnant mais j’y suis rentré à peine ! Pour les joufflus, donc, prévoir 5 étages à la force du jarret !

Sur le pallier, la porte s’ouvre. Personne. Je rentre. La porte se ferme. Elle est derrière, dans la pénombre, et me sourit de son regard tendre. Elle est jolie, sans être belle au sens des beautés glacées des magazines. Sa beauté à elle est dans l’empathie qu’elle dégage en vous regardant et que je ressens. Son visage est rectangulaire ; ses yeux sont de couleur châtaigne ; ses cheveux sont blonds plutôt méchés sur un fond de brune ; son joli nez bien droit me ravit ; sa bouche respire la gourmandise et ses dents éclatantes parachèvent ce tableau accueillant. Plus bas elle porte une nuisette noire, semi transparente qui laisse plus que deviner une jolie poitrine bronzée aux volumes respectables bien au chaud dans des bonnets C. Comme elle passe devant moi, je peux deviner son popotin au balancement régulier et souple de ses deux hémisphères fessus !
Une fois dans la chambre, on se parle un peu : elle comprend et parle correctement notre langue. J’en profite pour régler les droits d’admission. Elle commence par me faire des bisous et à me caresser mais de façon fort civile, juste histoire de tâter le terrain. J’en profite également et j’apprécie tout particulièrement le grain de sa peau, d’une douceur soyeuse. D’ailleurs, tout chez elle va se révéler onctueux, doux, chaud. Sa capacité à apaiser et rassurer son partenaire est sans égal.
Je passe à la douche sur sa recommandation. En même temps elle quitte la chambre pour ne pas rester seule à proximité de mes affaires. Elle m’explique que des clients se seraient plaints de vol chez d’autres de ses consoeurs.
Je reviens de la douche préservant ma nudité d’un slip et elle entre dans la chambre en souriant avec sa nuisette seyante.
Elle me regarde, s’approche, se colle à moi et dépose un baiser sur mes lèvres. Elle continue de me caresser cette fois de façon plus précise, s’assurant à travers le tissu que mon artillerie, ma puissance de feu sur roupettes est bien en état de fonctionner. J’adore ce geste à travers le slip ! Ça me donne une érection directe. Nous basculons sur le lit, tout en nous caressant, en nous embrassant, nous embrasant, nous léchouillant, nous tripotant. C’est doux, c’est bon, le désir enfle et les derniers remparts textiles volent par-dessus nos têtes. Elle se met sur le dos, je lui écarte délicatement les cuisses et commence à chercher sa framboise dénudée avec la langue. Elle se raidit un peu d’émotion et me caresse les cheveux. J’insiste, de plus en plus profondément, elle pousse de légers soupirs, juste audibles, comme pour me dire « continue ». Ma langue passe sur toute la longueur de sa vallée magique, du clito jusqu’à son petit trou. Elle adore. Elle mouille suffisamment pour que deux de mes doigts de la main droite partent en reconnaissance à l’intérieur de son intimité. Peu après je poursuis l’opération pénétration par le pouce de ma main gauche dans le trou de serrure de l’entrée des artistes. Elle aime, continue de me caresser les cheveux. Je la sens mouiller de plus en plus. Elle profite du retrait de ma main gauche pour venir y entrecroiser les doigts de la sienne. Elle est bien, détendue, en confiance. De temps en temps je quitte la vallée pour lui dire que je suis bien, que j’adore sa peau, ses seins, son minou, ses cuisses ; que la trouve jolie et douce ; qu’elle m’excite comme à mes vingt ans. Elle me fait me relever pour nous nous embrassions, se mettant de côté, à genoux, pour que je puisse continuer à la caresser entre les cuisses. Pour la première fois vraiment, je soupèse ses jolis seins bien doux, chauds, moelleux. De vrais seins pas refaits. Un sein se doit d’être moelleux comme les seins, pardon comme les siens ! Un bonheur absolu. Elle se met en 69, elle dessus, moi dessous assistant au spectacle humide et tiède de sa vallée du Cédron d’où, dit-on dans la Bible, un jour les morts revivront ! Et bien moi, je suis déjà bien ressuscité et sa fellation protégée commence à me faire un sérieux effet car elle s’occupe de mes cabosses aussi avec d’autant plus d’application que j’avais pris soin de les raser le matin même.
Petit intermède technique : tout se fait protégé avec elle. Risque zéro ! Fellation avec condom. Le CIM pas la peine d’y compter ! Pour le COB ou COF, peut-être : j’ai pas eu le temps de demander ! Mais l’intensité du rapport fait vite oublier ces contraintes. Entre sa langue sur la hampe de mon sexe et la mienne à l’intérieur de sa vallée mystère, ce qui devait arriver arriva et j’éjaculai à fond ! la bonne dose de quoi repeupler la planète en cas de réchauffement accéléré ! Ah le pied ! Je pousse un cri à mi-chemin entre le hurlement du loup et le rugissement du lion. Elle se relève, toute sourire, et vient m’embrasser et se coller à moi.
Peu de temps après, elle me propose un massage : j’opine du chef et me mets sur le ventre. Sans être un amateur chevronné de ce genre de pratique, je trouve cela très agréable : elle semble enfoncer ses deux pouces sur mes masses charnues et ma foi cela me fait grand bien. D’autant que son minou vient se frotter à mes fesses et à mes cuisses et que mon érection reprend en même temps qu’elle laisse flotter ses seins sur ma peau comme si elle voulait peindre un tableau. J’adore ce genre de frotti-frotta ! Je lui fais part de mon bien-être, elle sourit tout en continuant son massage s’offrant de venir déposer un bisou de temps à autre sur ma peau. Puis elle me demande de me retourner, constate les dégâts ou plutôt la résurrection de mon entrejambe. Et ça la fait rire en plus ! Et là elle va me réserver une surprise que je ne suis pas prêt d’oublier !
Je la vois trifouiller dans son fourbi et sortir un condom dont elle chausse sa majesté virile ! Au lieu de faire comme n’importe qui, à savoir de s’empaler vaginalement dessus, elle se l’introduit où je me pense. J’avais rien demandé mais me voilà ravi ! Elle bouge avec lenteur, avec délice, la peau de son ventre est bien tendu, merci petit Jésus ! Elle ferme les yeux, tout à son trip. Elle se régale et moi aussi. Elle se réjouit d’autant plus qu’un vieux pour l’éjaculation ça n’a rien à voir avec une kalach ! Elle ne risque pas de voir son plaisir amputé suite à une éjaculation précoce. Elle sourit, tout en se dodelinant sur mon chargeur, les mains bien à plat sur mon ventre. Je me régale de la voir bien, de la voir belle, de la voir jouir, de la voir vivre. Je la stimule, alterne les mots d’encouragement avec des mots doux et des mots crus. Je la traite de chienne : elle adore, ça la fait encore plus rentrer dans son trip. Son plaisir est là, pas très bruyant mais entrecoupé par des halètements que trahit sa jolie poitrine qui monte et qui descend. Au bout de plusieurs minutes, déjà bien baignée de sueur, elle se relâche et se retire, laissant mon fusil tout à coup bien seul mais encore bien vaillant. Elle retire le chapeau, me nettoie l’outil avec un mouchoir et viens se frotter à moi, me bécoter un peu, passer sa main sur mon guide suprême comme pour le remercier.
Nos sueurs se mélangent. Je goûte à sa peau devenue salée. Nos corps semblent vraiment faits l’un pour l’autre pour ces quelques minutes que nous sommes en train de vivre de façon effrénée !
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises…
Il n’a pas fallu plus de cinq minutes pour rechercher de nouveau un préservatif et qu’elle en coiffe le maître des lieux. Cette fois, elle se met en position levrette. Son cul me suffoque par sa beauté. Je n’avais pas encore eu l’occasion de bien l’observer jusqu’à cet instant ! Trop occupé à autre chose : un minou nécessite de l’entretien et beaucoup de concentration si on veut espérer qu’il manifeste son contentement. Et je n’ai pas ménager ma peine ni ma pine si j’ose ainsi m’exprimer !
Cette déesse callipyge me rappelle Georges :

« En le voyant passer, j’en eus la chair de poule,
Enfin, je vins au monde et, depuis, je lui voue
Un culte véritable et, quand je perds aux boules,
En embrassant Fanny, je ne pense qu’à vous.

Que jamais l’art abstrait, qui sévit maintenant,
N’enlève à vos attraits ce volume étonnant.
Au temps où les faux culs sont la majorité,
Gloire à celui qui dit toute la vérité! »

Son cul dans cette position est parfait. Un régal pour le dessiner pour ceux qui connaissent les courbes de Bézier. Il est bien arrondi, offrant un fruit bilobé de toute beauté ! De l’observer, mon souffle devient plus court ; elle me regarde, souriante, en retournant la tête depuis sa position à quatre pattes. Ses orifices me sont offerts et je sais lequel choisir. Avec délicatesse, je l’encule de nouveau. Comment décrire un régal pareil ? Impossible de trouver les mots devant tant d’émotions prodiguées par cette extraordinaire artiste. Elle se cambre bien pour faire monter bien haut ses fesses et que je puisse observer combien elle est disposée à ce que je la pénètre, combien elle est disposée à prendre son pied. Et elle a ce geste incroyable, elle fait le dos rond, se redressant presque à la verticale, comme une chatte qui se mettrait en colère ; c’est incroyable, inimaginable ; ça ressemble à une danse cette alternance géométrique de surfaces concaves et convexes de la chute de ses reins. Ça ressemble à une immense vague : ça monte et ça descend, ça se creuse et ça gonfle, et cela pendant probablement plus de dix minutes, peut-être vingt. La jouissance au bout, avait un air de feu d’artifice à la Tour Eiffel le 14 juillet. Lisa s’était complètement lâchée et m’avait improvisé une sodomie d’une beauté invraisemblable, à la fois sauvage, rythmée, suave, gaie, tonique. Nous avons joui comme des malades. Nous étions épuisés, baignant dans nos sueurs mêlées. Repus, tous les deux. Comme si nous nous connaissions depuis toujours. Si je devais mourir demain probablement que l’image de ses fesses en mouvement m’offrirait la dernière image de mon expérience de vivant. C’est extrêmement difficile de décrire une expérience pareille, de décrire une danse, une transe devrais-je dire aussi fantastique.
Une chevauchée fantastique avec une louve que j’ai voulu vous livrer sans retenue, pour mieux l’immortaliser dans mes souvenirs d’homme et pas seulement de débauché !
Connectez-vous pour aimé, partager et commenter
Laura et son histoire coquine
Cette jeune fille est tout simplement magnifique, pour une fois, on a vraiment un mannequin, elle est belle de la tête au pieds. Un visage d’ange, avec des yeux sublimes, des lèvres délicates et pulpeuses, un très beau petit nez, fin et élégant, de ptites oreilles our... Voir la suite
Laura et son histoire coquine
Cette jeune fille est tout simplement magnifique, pour une fois, on a vraiment un mannequin, elle est belle de la tête au pieds. Un visage d’ange, avec des yeux sublimes, des lèvres délicates et pulpeuses, un très beau petit nez, fin et élégant, de ptites oreilles ourlées, des faussettes aux joues, un ange… Et un corps de rêve, fin et gracieux avec cependant des seins de jolier taille avec des tétons adorables, des mains fines et élégantes, un petit cul mais bombé et ferme, et enfin une peau douce comme un bébé…
Cette jeune fille prodigue des baisers de soie, meilleur que pas mal de ceux qu’une fille non tarifée pourrait donner, ce qui est déjà merveilleux… Et, à condition de prendre le temps d’entrer en matière avec délicatesse, elle se donne progressivement, de plus en plus, au début timide et un peu farouche, puis petit à petit ouverte, de plus en plus ouverte, de plus en plus ouverte, la langue se fait plus présente dans les baisers, la bouche embrasse les joues, le cou, les dents serrent un peu le cou, et ses cuisses s’ouvrent et se soulèvent de plus en plus, et la profondeur de la pénétration augmente, jusqu’à ce que le sexe tape vraiment au fond du sien, sur les parois serrées, car cette petite est étroite et courten un vrai régal. Il faut pour le coup faire attention à prendre le temps de va-et-viens permettant une bonne lubrification, être serré donnant toujours lieu au risque de déchirer le préservatif, attention…
La sodomie n’est pas très facile, parce que cela la stresse un peu, donc on revient à des fondamentaux comme une bonne fellation avec finition buccale. Voir ce magnifique visage accueillir ma semence flatte l’ego plus que tout… Et la voir me féliciter et me sourire avant d’aller se rincer la bouche est attendrissant…
Enfin, elle est élégante et raffinée au point que l’emmener à un cocktail serait un vrai plaisir… De là à tomber amoureux, il n’y a pas loin… Laissez la moi pour moi tout seul !!!…))
Connectez-vous pour aimé, partager et commenter
Histoire de sexe
Créé sur Sortir Sans Culotte, la communauté coquine Friday 13 January, 2017
Trouvez d’autres ami(e)s
a 0 amis
a 0 amis
a 0 amis
a 0 amis
a 0 amis
Suggestion de groupe
Ce groupe est Public
Personnes A propos Aide
© 2019 - Sortir Sans Culotte, la communauté coquine